Dieu est la source de ma joie !

Beau Dieu, Cathédrale Notre Dame d'AmiensDans le cadre de la Formation des Laïcs En Responsabilité (FLER) du diocèse d’Amiens, nous sommes partis à la découverte de l’Église Diocésaine. Après avoir approfondi notre connaissance de la réalité diocésaine, nous nous sommes penchés sur la notion théologique et canonique de l’Église particulière. C’est donc le texte de cet enseignement que vous trouverez ici. Celui-ci est fait à partir de trois documents de référence: les textes du Concile Vatican II, le Code de Droit Canonique et le Catéchisme de l’Église Catholique.

Pour ce faire, il revient de nous poser une première question: qu’est-ce que l’Eglise?*

1- Qu’est-ce que l’Église :

« Le mot « Église » [ekklèsia, du grec ek-kalein, « appeler hors »] signifie « convocation ». Il désigne des assemblées du peuple (cf. Ac 19, 39), en général de caractère religieux. C’est le terme fréquemment utilisé dans l’Ancien Testament grec pour l’assemblée du peuple élu devant Dieu, surtout pour l’assemblée du Sinaï où Israël reçut la Loi et fut constitué par Dieu comme son peuple saint (cf. Ex 19). En s’appelant « Église », la première communauté de ceux qui croyaient au Christ se reconnaît héritière de cette assemblée. En elle, Dieu « convoque » son Peuple de tous les confins de la terre. Le terme Kyriakè dont sont dérivés church, Kirche, signifie « celle qui appartient au Seigneur ». » (Catéchisme de l’Eglise Catholique (CEC), n°751)

« Dans le langage chrétien, le mot « Église » désigne l’assemblée liturgique (cf. 1 Co 11, 18 ; 14, 19. 28. 34. 35), mais aussi la communauté locale (cf. 1 Co 1, 2 ; 16, 1) ou toute la communauté universelle des croyants (cf. 1 Co 15, 9 ; Ga 1, 13 ; Ph 3, 6). Ces trois significations sont en fait inséparables. « L’Église », c’est le Peuple que Dieu rassemble dans le monde entier. Elle existe dans les communautés locales et se réalise comme assemblée liturgique, surtout eucharistique. Elle vit de la Parole et du Corps du Christ et devient ainsi elle-même Corps du Christ. » (CEC 752)

2 – L’Église locale ou Église particulière

« Un diocèse est une portion du Peuple de Dieu confiée à un évêque pour qu’avec l’aide de son presbyterium, il en soit le pasteur : ainsi le diocèse, lié à son pasteur et par lui rassemblé dans le Saint-Esprit grâce à l’Évangile et à l’Eucharistie, constitue une Église particulière en laquelle est vraiment présente et agissante l’Église du Christ, une, sainte, catholique et apostolique. » (Christus Dominus 11)

Qu’est-ce que cela signifie ?

L’Église Universelle ne résulte pas de l’addition des Églises particulières. L’Église particulière n’est pas « une partie » de l’Église universelle résultant d’un partage. L’Église particulière ou Église locale est l’Église de Jésus-Christ dans un lieu donné et à une époque donnée.

Ceci est un point important car cela veut dire que l’Eglise particulière ou locale, tel que le diocèse, n’est pas d’abord un principe organisationnel mais une vue qui repose sur le Mystère de l’Église.

Rapide définition de l’Église comme mystère

L’Église est mystère parce que, dans sa réalité visible, elle représente et accomplit une réalité spirituelle, divine, qui se perçoit uniquement avec les yeux de la foi. Et ce mystère se manifeste en sa fondation : Jésus-Christ.

« Le Christ Seigneur, Fils du Dieu vivant est venu pour sauver son peuple du péché (cf. Mt 1,21) et pour sanctifier tous les hommes ; comme il fut lui-même envoyé par le Père, ainsi envoya-t-il ses Apôtres (Cf. Jn 20,21) ; il les sanctifia, en leur donnant le Saint-Esprit, pour qu’eux aussi ils glorifient le Père sur la terre et fassent que les hommes soient sauvés « en vue de l’édification du Corps du Christ » (Ep 4, 12), qui est l’Église. » (Christus Dominus 1)

Une portion du Peuple de Dieu

Mais revenons à l’Église particulière qu’est le diocèse. Nous l’avons entendu : « le diocèse est une portion du Peuple de Dieu confiée à un évêque ».

Cette portion du Peuple de Dieu est, en général, circonscrite à un territoire donné. C’est ce que définit le canon 372-1 : « En principe, la portion du peuple de Dieu qui constitue un diocèse ou une autre Église particulière sera circonscrite en un territoire déterminé de sorte qu’elle comprenne tous les fidèles qui habitent ce territoire. »

Pourquoi : en principe ? Car il existe quelques exceptions tel que le diocèse aux armées, qui n’est pas circonscrit à un territoire particulier ou pour des fidèles d’autres rites :

«  Cependant, là où au jugement de l’autorité suprême de l’Église après qu’elle ait entendu les conférences des Évêques concernées, l’utilité s’en fait sentir, des Églises particulières distinctes par le rite des fidèles ou pour toute autre raison semblable pourront être érigées sur ce territoire. » (Code de Droit Canonique, n°372 §2)

Que retenir ? L’Église locale ou diocèse est l’Église de Jésus-Christ présente dans un lieu donné.

Pour connaître l’Église diocésaine et sa mission, il nous faut donc connaître la situation locale dans laquelle elle se trouve ! En effet, elle est l’Église pour les hommes d’un pays donné à une époque donnée. L’Église locale a donc les caractéristique de l’Église universelle.

3 – Les caractéristiques de l’Église universelle

La succession apostolique

L’Église est fondée sur les Apôtres.

« Dans cette Église du Christ, le Pontife romain, comme successeur de Pierre, à qui le Christ confia la mission de paître ses brebis et ses agneaux, jouit, par institution divine, du pouvoir suprême, plénier, immédiat, universel pour la charge des âmes. Aussi bien, en sa qualité de pasteur de tous les fidèles envoyé pour assurer le bien commun de l’Église universelle et le bien de chacune des Églises, il possède sur toutes les Églises la primauté du pouvoir ordinaire.

Les évêques, eux aussi, établis par le Saint-Esprit, succèdent aux Apôtres, comme pasteurs des âmes : ils ont été envoyés pour assurer, en union avec le Souverain Pontife et sous son autorité, la pérennité de l’œuvre du Christ, Pasteur éternel. Car le Christ a donné aux Apôtres et à leurs successeurs l’ordre et le pouvoir d’enseigner toutes les nations, de sanctifier les hommes dans la vérité et de guider le troupeau. Aussi, par l’Esprit Saint qui leur a été donné, les évêques ont-ils été constitués de vrais et authentiques maîtres de la foi, pontifes et pasteurs.

Cette charge épiscopale, qui est la leur et qu’ils ont reçue par la consécration épiscopale, les évêques, participant à la sollicitude de toutes les Églises, l’exercent – pour ce qui est du Magistère et du gouvernement – à l’égard de l’Église universelle de Dieu, tous unis en un collège ou corps, en communion avec le Souverain Pontife et sous son autorité.

Ils l’exercent individuellement à l’égard de la portion du troupeau remise à leurs soins, chacun prenant en charge l’Église particulière qui lui a été confiée ou plusieurs parfois, pourvoyant conjointement aux besoins communs de diverses Églises locales. » (Christus Dominus 2-3)

En communion dans l’Esprit-Saint

Cette Église locale est en communion avec les autres Églises. Et nous l’avons entendu, l’évêque d’un diocèse participe à la sollicitude de toutes les Églises. Cette Église, par son pasteur propre, l’évêque, est en communion avec le Souverain Pontife. Mais aussi, elle participe, là où elle est, au témoignage de la foi en Jésus-Christ ressuscité et unique sauveur du monde. Cette communauté est une communauté de foi qui approfondit cette dernière pour en témoigner.

Cette communauté est nourrie par la prière et l’Eucharistie. Nous recevons un même baptême et nous célébrons une même Eucharistie quelque soit l’endroit où nous sommes dans le monde… même si cela se décline dans des formes variées.

Ceci nous invite à une vie fraternelle… par delà nos différences, il nous faut prendre conscience que nous sommes tous frères en Jésus-Christ.

Et « l’Église est, dans le Christ, en quelque sorte le sacrement, c’est-à-dire à la fois le signe et le moyen de l’union intime avec Dieu et de l’unité de tout le genre humain. » (Lumen Gentium 1). À partir de là, nous pouvons définir la mission de l’Église.

4 – La mission de l’Église

Nous venons de l’entendre, la première mission de l’Église est d’être le signe et le moyen de l’union intime avec Dieu pour que cette communion se répande dans le monde.

Le but de l’Église ne se limite pas à sa propre vie interne (qu’elle doit cependant assurer). Elle est donnée au monde pour assurer une communion dans l’Esprit-Saint.

Son modèle de communion est une communion de personnes : celles de la Sainte Trinité ! Nous avons à vivre cette communion avec les personnes divines : communion au Père, par le Fils, dans l’Esprit-Saint.

Ecoutons le bienheureux Jean-Paul II, dans son exhortation apostolique Christifideles Laici, au n°18

« Ecoutons de nouveau les paroles de Jésus: «Moi, je suis la vraie vigne, et mon Père est le vigneron … Demeurez en moi, comme moi en vous» (Jn 15, 1-4).

Par ces simples paroles nous est révélée la communion mystérieuse qui lie en une parfaite unité le Seigneur et ses disciples, le Christ et les baptisés: une communion vivante et vivifiante, par laquelle les chrétiens ne s’appartiennent pas à eux-mêmes, mais sont la propriété du Christ, comme les sarments unis à la vigne.

La communion des chrétiens avec Jésus a pour modèle, source et fin la communion même du Fils avec le Père dans le don de l’Esprit Saint: unis au Fils dans le lien d’amour de l’Esprit, les chrétiens sont unis au Père.

Jésus continue: «Moi, je suis la vigne, et vous, les sarments» (Jn 15, 5). De la communion des chrétiens avec le Christ découle la communion des chrétiens entre eux; tous sont les sarments de la Vigne unique, qui est le Christ. En cette communion fraternelle le Seigneur Jésus présente le reflet merveilleux et la participation mystérieuse à la vie intime d’amour du Père, du Fils et de l’Esprit Saint. Pour cette communion, Jésus prie: «Que tous, ils soient un, comme Toi, Père, Tu es en moi, et moi en Toi. Qu’ils soient un en nous, eux aussi, pour que le monde croie que Tu m’as envoyé» (Jn 17, 21).

Cette communion est le mystère même de l’Eglise, comme le rappelle le Concile Vatican II, par le mot bien connu de Saint Cyprien: «L’Eglise universelle apparaît comme « un peuple qui tire son unité de l’unité du Père et du Fils et de l’Esprit Saint »». Ce mystère de l’Eglise-Communion nous est rappelé au début de la célébration eucharistique, quand le prêtre nous accueille par le salut de l’apôtre Paul: «Que la grâce du Seigneur Jésus-Christ, l’amour de Dieu et la communion de l’Esprit Saint soient avec vous tous» (2 Co 13, 13).

Après avoir dessiné la «figure» des fidèles laïcs en exprimant leur dignité, il nous faut à présent réfléchir sur leur mission et leur responsabilité dans l’Eglise et dans le monde: mais cela ne peut se comprendre valablement que dans le contexte vivant de l’Eglise-Communion. »

Mais nous le savons bien et notre assemblée en est un bel exemple, c’est aussi une communion de communautés. L’Église locale est faite de communauté qui ont à vivre en communion les unes avec les autres… dans l’unité avec l’évêque.

Et cette communauté n’existe pas pour elle-même. Elle est envoyée en mission.

… dans le monde

L’Église est située dans le monde. Elle y est présente à la manière d’un ferment perdu dans l’ensemble de la pâte humaine. Chaque membre de l’Église locale et les communautés se situent concrètement dans un contexte précis, un situation donnée qu’il s’agit de connaître.

… pour le monde et son salut

Elle se situe concrètement dans un ensemble de réalités qui ne sont pas nécessairement marquées par l’Évangile. Voici ce que nous en dit le Concile : « En effet tout comme il a été envoyé par le Père, le Fils lui-même a envoyé ses Apôtres (cf. Jn 20, 21) en disant : « Allez donc, enseignez toutes les nations, les baptisant au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit, leur apprenant à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la consommation des temps » (Mt 28, 18-20). Ce solennel commandement du Christ d’annoncer la vérité du salut, l’Église l’a reçu des Apôtres pour en poursuivre l’accomplissement jusqu’aux extrémités de la terre (cf. Ac 1, 8). C’est pourquoi elle fait siennes les paroles de l’Apôtre : « Malheur à moi si je ne prêchais pas l’Évangile » (1 Co 9, 16) : elle continue donc inlassablement à envoyer les hérauts de l’Évangile jusqu’à ce que les jeunes Églises soient pleinement établies et en état de poursuivre elles aussi l’œuvre de l’évangélisation. L’Esprit Saint la pousse à coopérer à la réalisation totale du dessein de Dieu qui a fait du Christ le principe du salut pour le monde tout entier. En prêchant l’Évangile, l’Église dispose ceux qui l’entendent à croire et à confesser la foi, elle les prépare au baptême, les arrache à l’esclavage de l’erreur et les incorpore au Christ pour croître en lui par la charité jusqu’à ce que soit atteinte la plénitude. Son activité a le résultat non seulement de ne pas se laisser perdre tout ce qu’il y a de germe de bien dans le cœur et la pensée des hommes ou de leurs rites propres et leur culture ; mais de le guérir, l’élever, l’achever pour la gloire de Dieu, la confusion du démon et le bonheur de l’homme. À tout disciple du Christ incombe pour sa part la charge de l’expansion de la foi. Mais si le baptême peut être donné aux croyants par n’importe qui, c’est aux prêtres cependant qu’il revient de procurer l’édification du Corps par le sacrifice eucharistique en accomplissant les paroles de Dieu quand il dit par la voix du prophète : « De l’Orient jusqu’au couchant, mon Nom est grand parmi les nations, et en tous lieux est offert à mon Nom un sacrifice et une offrande pure » (Ml 1, 11). Ainsi, l’Église unit prière et travail pour que le monde entier dans tout son être soit transformé en Peuple de Dieu, en Corps du Seigneur et temple du Saint-Esprit, et que soient rendus dans le Christ, chef de tous, au Créateur et Père de l’univers, tout honneur et toute gloire. » (Lumen Gentium 17)

Nous venons de le voir, l’Église est une, sainte, catholique et apostolique. Il nous reste à approfondir : l’Église est sainte.

L’Église est sainte

 » L’Église (…) est aux yeux de la foi indéfectiblement sainte. En effet le Christ, Fils de Dieu, qui, avec le Père et l’Esprit, est proclamé ‘seul Saint’, a aimé l’Église comme son épouse, il s’est livré pour elle afin de la sanctifier, il se l’est unie comme son Corps et l’a comblée du don de l’Esprit Saint pour la gloire de Dieu  » (LG 39). L’Église est donc  » le Peuple saint de Dieu  » (LG 12), et ses membres sont appelés  » saints  » (cf. Ac 9, 13 ; 1 Co 6, 1 ; 16, 1). (CEC 823)

L’Église, unie au Christ, est sanctifiée par Lui ; par Lui et en Lui elle devient aussi sanctifiante.  » Toutes les œuvres de l’Église tendent comme à leur fin, à la sanctification des hommes dans le Christ et à la glorification de Dieu  » (Sacro Sanctum 10). C’est dans l’Église qu’est déposée  » la plénitude des moyens de salut  » (UR 3). C’est en elle que  » nous acquérons la sainteté par la grâce de Dieu  » (Lumen Gentium 48). (CEC 824)

 » Sur terre, l’Église est parée d’une sainteté véritable, bien qu’imparfaite  » (LG 48). En ses membres, la sainteté parfaite est encore à acquérir :  » Pourvue de moyens salutaires d’une telle abondance et d’une telle grandeur, tous ceux qui croient au Christ, quels que soient leur condition et leur état de vie, sont appelés par Dieu chacun dans sa route, à une sainteté dont la perfection est celle même du Père  » (LG 11). (CEC 825)

La charité est l’âme de la sainteté à laquelle tous sont appelés :  » Elle dirige tous les moyens de sanctification, leur donne leur âme et les conduit à leur fin  » (LG 42) :

Je compris que si l’Église avait un corps, composé de différents membres, le plus nécessaire, le plus noble de tous ne lui manquait pas, je compris que l’Église avait un Cœur, et que ce Cœur était brûlant d’amour. Je compris que l’Amour seul faisait agir les membres de l’Église, que si l’Amour venait à s’éteindre, les apôtres n’annonceraient plus l’Évangile, les Martyrs refuseraient de verser leur sang (…). Je compris que l’Amour renfermait toutes les vocations, que l’amour était tout, qu’il embrassait tous les temps et tous les lieux (…) en un mot, qu’il est éternel ! (Ste. Thérèse de l’Enfant-Jésus, ms. autob. B 3v). (CEC 826)

 » Tandis que le Christ saint, innocent, sans tache, venu uniquement pour expier les péchés du peuple, n’a pas connu le péché, l’Église, elle, qui renferme des pécheurs dans son propre sein, est donc à la fois sainte et appelée à se purifier, et poursuit constamment son effort de pénitence et de renouvellement  » (LG 8 ; cf. UR 3 ; 6). Tous les membres de l’Église, ses ministres y compris, doivent se reconnaître pécheurs (cf. 1 Jn 1, 8-10). En tous, l’ivraie du péché se trouve encore mêlée au bon grain de l’Évangile jusqu’à la fin des temps (cf. Mt 13, 24-30). L’Église rassemble donc des pécheurs saisis par le salut du Christ mais toujours en voie de sanctification :

L’Église est sainte tout en comprenant en son sein des pécheurs, parce qu’elle n’a elle-même d’autre vie que celle de la grâce : c’est en vivant de sa vie que ses membres se sanctifient ; c’est en se soustrayant à sa vie qu’ils tombent dans les péchés et les désordres qui empêchent le rayonnement de sa sainteté. C’est pourquoi elle souffre et fait pénitence pour ces fautes, dont elle a le pouvoir de guérir ses enfants par le sang du Christ et le don de l’Esprit Saint (SPF 19). (CEC 827)

En canonisant certains fidèles, c’est-à-dire en proclamant solennellement que ces fidèles ont pratiqué héroïquement les vertus et vécu dans la fidélité à la grâce de Dieu, l’Église reconnaît la puissance de l’Esprit de sainteté qui est en elle et elle soutient l’espérance des fidèles en les leur donnant comme modèles et intercesseurs (cf. LG 40 ; 48-51).  » Les saints et les saintes ont toujours été source et origine de renouvellement dans les moments les plus difficiles de l’histoire de l’Église  » (CL 16, 3). En effet,  » la sainteté est la source secrète et la mesure infaillible de son activité apostolique et de son élan missionnaire  » (CL 17, 3). (CEC 828)

 » En la personne de la bienheureuse Vierge l’Église atteint déjà à la perfection qui la fait sans tache ni ride. Les fidèles du Christ, eux, sont encore tendus dans leur effort pour croître en sainteté par la victoire sur le péché : c’est pourquoi ils lèvent leurs yeux vers Marie  » (LG 65) : en elle, l’Église est déjà la toute sainte. (CEC 829)

*Il manque juste les commentaires faits en live, en fonction du vécu du week-end

Cet article a 0 commentaires

  1. Bonsoir Père Abbé
    Je pense qu’après avoir eu l’Omniprésident nous avons maintenant l’Ubique-Père Abbé, merci de nous avoir déjà mis en ligne ton travail avec les references pour aprofondir tout ca.
    Merci pour ce cour ce dimanche matin a l’heure du Café pour certain, nous nous avions un Caté avec en guise de jus de fruit tonique nous avions un zest de droit canonique,et pour terminé notre petit déjeuné consistant nous reprenions non pas une tartine mais II Vatican.
    bonne rentré et a l’Année prochaine.
    jEAN

  2. merçi au père Yves d’avoir mis son exposé sur le net,celà me permet de me concentrer d’avantage pour y travaillerdans le calme car ce n’était pas évident de prendre des nôtes
    sans perdre le fil (pour moi)
    bonnes fêtes de l’avent à toute l’équipe
    Chantal

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Fermer le menu
lectus leo risus nunc pulvinar ut Donec
Fermer le panneau