Les questions sur le sens de la vie, son respect de la conception jusqu’à la mort, sont d’actualité au coeur de la société. A l’occasion de la fête de Noël, nous avons souhaité aborder quelques éclairages à travers différents témoignages* de celles et ceux qui prennent soin de cette vie à travers toutes ces phases: de la naissance à la mort en passant par la maladie.

Pourquoi? Pour un chrétien, la fête de Noël est l’accueil de la vie: Dieu s’incarne en Jésus. Dieu se fait homme. Il épouse pleinement notre condition humaine: de la naissance jusqu’à la mort et la mort sur la croix. Rien de ce que nous vivons ne lui est étranger. Voilà une bonne nouvelle. Dieu se fait proche de nous. Dans l’enfant de la crèche, Dieu se fait petit et fragile pour que nous puissions nous approcher de lui sans crainte. Il donne sens à notre vie.

Pour beaucoup d’entre nous, la question de la maladie, de la souffrance, du handicap vient mettre à mal notre foi, vient l’interroger: pourquoi? Dans notre monde marqué par la réussite, la performance, cela devient une gageur de donner sens à cela. Et pourtant, en contemplant Dieu qui se fait si petit en l’enfant Jésus, Dieu qui se fait si fragile, ces questions qui traversent notre existence, ne viennent-elles pas nous dire qu’il y a encore un espace, au coeur de ce monde où l’amour peut s’exprimer au coeur de nos fragilités?

*Cet article est l’éditorial du journal « Lucioles » (journal des paroisses du Ponthieu-Marquenterre) n°34 du mois de décembre 2013.

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