En ces jours-là, Marie se mit en route…

« En ces jours-là, Marie se mit en route et se rendit avec empressement… » (Luc 1,39) La réactivité de Marie m’étonne toujours. Elle vient de répondre à l’ange Gabriel : « Voici la servante du Seigneur ; que tout m’advienne selon ta parole » (Luc 1,38) et la voici déjà qui se met en route !

« Préparez le chemin du Seigneur… »

« Préparez le chemin du Seigneur… »(Luc 3,4) Telle est l’invitation que crie Jean le Baptiste à qui veut l’entendre. Cette invitation nous est adressée. Il nous faut préparer le chemin du Seigneur : dans notre vie personnelle mais aussi au cœur du monde.

C’est un vaste chantier, digne d’une véritable entreprise de travaux publics. Nous ne pouvons pas nous dérober vivre ce chantier.

« Voici la servante du Seigneur… » (Luc 1,38)

A quelques heures de célébrer la Nativité de Jésus, nous venons d’entendre le récit de l’Annonciation. Nous venons d’entendre le récit de cette rencontre entre l’ange Gabriel et la Vierge Marie. Nous pouvons être étonné que l’évangéliste nous livre le récit d’un évènement si intime. Et pourtant cet évènement est un tel enseignement pour notre propre vie que nous devons l’accueillir comme une grâce, un don de Dieu.

Il prend patience envers nous…

« Seigneur tout-puissant et miséricordieux, ne laisse pas le souci de nos tâches présentes entraver notre marche à la rencontre de ton Fils ; mais éveille en nous cette intelligence du cœur qui nous prépare à l’accueillir et nous fait entrer dans sa propre vie. » (Collecte du 2ème dimanche de l’Avent)

3 dimanche de l’Avent – Année A

Les mots du prophète Isaïe : « Voici votre Dieu : c’est la vengeance qui vient, la revanche de Dieu. » (Isaïe 35,4) peuvent nous faire croire que nous nous avons tout à craindre de la venue de Dieu sur terre… Si nous ferons bien l’objet d’un jugement au soir de notre vie, nous n’avons rien à craindre de ce que peut-être la vengeance, la revanche de Dieu car il ne s’agit rien d’autre que de sa miséricorde : « Il vient lui-même et va vous sauver. » (Isaïe 35,4)