« Un enfant nous est né, un fils nous a été donné! » (Isaïe 9,5)

En cette nuit un cri a retenti : « Un enfant nous est né, un fils nous a été donné ! Sur son épaule est le signe du pouvoir ; son nom est proclamé : ‘Conseiller-merveilleux, Dieu-Fort, Père-à-jamais, Prince de la Paix’. » (Isaïe 9,5)

Ce matin, avec Marie, Joseph et les bergers, nous contemplons l’Enfant qui est né, couché dans une mangeoire. Cet enfant est le Christ, le Sauveur !

Il prend patience envers nous…

« Seigneur tout-puissant et miséricordieux, ne laisse pas le souci de nos tâches présentes entraver notre marche à la rencontre de ton Fils ; mais éveille en nous cette intelligence du cœur qui nous prépare à l’accueillir et nous fait entrer dans sa propre vie. » (Collecte du 2ème dimanche de l’Avent)

Pâques 2 – Année A

C’est une grande nouvelle que la résurrection du Christ ! Une nouvelle si grande que l’Église nous a donné huit jours complets en nous disant que c’était Pâques chaque jour de cette semaine. Une nouvelle si grande que nous nous y sommes préparés pendant quarante jours et que nous la fêtons pendant cinquante jours… jusqu’à Pentecôte ! Mais je vous avoue être frappé par le peu de joie que semble susciter cette nouvelle ou par la difficulté que nous avons à la porter sur notre visage.

Sainte Marie Mère de Dieu

A la suite des bergers, qui ont entendu les anges annoncer la naissance de Jésus en glorifiant Dieu et souhaitant paix sur terre aux hommes et femmes de bonne volonté (cf. Luc 2,14), nous sommes invités, à notre tour, à glorifier et louer Dieu pour tout ce que nous entendons et nous voyons de ce qui nous est annoncé de la Bonne Nouvelle… pour cela, puissions-nous adopter l’attitude de la Vierge Marie qui « retenait tous ces évènements et les méditait dans son cœur. » (Luc 2,19)

3 dimanche de l’Avent – Année A

Les mots du prophète Isaïe : « Voici votre Dieu : c’est la vengeance qui vient, la revanche de Dieu. » (Isaïe 35,4) peuvent nous faire croire que nous nous avons tout à craindre de la venue de Dieu sur terre… Si nous ferons bien l’objet d’un jugement au soir de notre vie, nous n’avons rien à craindre de ce que peut-être la vengeance, la revanche de Dieu car il ne s’agit rien d’autre que de sa miséricorde : « Il vient lui-même et va vous sauver. » (Isaïe 35,4)