Carême 5 – Année A

Qui n’a jamais supplié le Seigneur quand un de ses proches était malade ? voir même mourant ? Marthe et Marie, dont le frère Lazare est malade, vont supplier Jésus : « Seigneur, celui que tu aimes est malade. » (Jean 11,3). La réaction de Jésus est surprenante. Il ne semble pas inquiet pour son ami : il ne se rend pas immédiatement auprès de ses amis, il reste deux jours encore à l’endroit où il se trouvait. Réaction étonnante vis-à-vis de ceux qui semblent être des amis ! Nous pourrions même croire que cela est simplement pour servir la cause de Jésus : « Cette maladie ne conduit pas à la mort, elle est pour la gloire de Dieu, afin que par elle le Fils de Dieu soit glorifié. » (Jean 11,4). Détrompons-nous ! L’attitude de Jésus veut provoquer chez ses interlocuteurs la foi !

Carême 4 – Année A

Ce quatrième dimanche de carême est appelé laetare ou dimanche de la joie. La liturgie nous invite à goûter déjà la joie de Pâques, la joie de la résurrection. La joie à laquelle nous sommes invités ne vient pas du monde ni de nous. Elle vient de la rencontre avec le Seigneur Jésus Christ. « La joie de l’Évangile remplit le cœur et toute la vie de ceux qui rencontrent Jésus. Ceux qui se laissent sauver par lui sont libérés du péché, de la tristesse, du vide intérieur, de l’isolement. Avec Jésus Christ la joie naît et renaît toujours. » (Pape François, Evangelii Gaudium, n°1)

Carême 2 – Année A

« Tu nous as dit, Seigneur, d’écouter ton Fils bien-aimé ; fais-nous trouver dans ta parole les vivres dont notre foi a besoin, et nous aurons le regard assez pur pour discerner ta gloire. » Ces mots sont ceux de la prière d’ouverture de la messe de ce deuxième dimanche de carême. Ils peuvent être une dynamique pour notre temps de carême ! Ils sont ceux d’une prière c’est-à-dire que nous espérons, nous demandons au Seigneur qu’ils aient une fécondité pour notre vie.

Mercredi des Cendres

Voici que nous entrons, ce jour, dans le temps du Carême. Qu’allons-nous faire pendant ces quarante jours qui nous séparent des célébrations de Pâques ? Oui, il est important de nous poser la question : qu’allons-nous faire pour que ces quarante jours ne soient pas uniquement marqués par ces quelques cendres que nous allons tous recevoir sur notre front et par le fait que Mr l’abbé ait des vêtements liturgiques violets jusqu’au Jeudi Saint ? Qu’allons-nous faire pour ne pas être rattrapé, dès la sortie de la messe, par notre petit confort personnel ? par les sirènes de notre société laïque où la présence de Dieu n’a plus la première place ? Qu’allons-nous faire ?

Homélie pour le 4ème dimanche de Carême – C

En ce quatrième dimanche de Carême, la Parole de Dieu nous donne de méditer sur la miséricorde divine à travers la parabole dite du « Fils prodigue ». Dans celle-ci, Jésus nous livre quelque chose de fondamental sur l’amour du Père, sur la miséricorde de Dieu. Toute la pointe de la parabole est dans la personne du père qui n’est rien d’autre que la figure de Dieu. Regardons avec confiance ce Père tendre et miséricordieux. Entrons dans la joie de son amour.

Homélie pour le 2ème dimanche de Carême C

Le carême n’est pas qu’un temps de pénitence. C’est aussi un temps privilégié pour chercher à grandir dans l’intimité avec Dieu.
En emmenant Pierre, Jacques et Jean à l’écart sur la Montagne pour prier, Jésus nous livre un enseignement précieux sur le moyen de grandir dans cette intimité.