« Il ouvrit leur intelligence à la compréhension des Écritures »

« Il ouvrit leur intelligence à la compréhension des Écritures. » (Luc 24,45) Je ne sais pas pour vous, mais moi, là, je suis frustré ! Jésus fait une catéchèse à ses disciples. Celle-ci leur permet de comprendre avec intelligence les Écritures, c’est-à-dire la Parole de Dieu mais l’auteur de l’évangile ne nous livre pas cette catéchèse ! Moi aussi, j’aimerai comprendre avec intelligence les Écritures. Comprendre avec intelligence, ce n’est pas comprendre uniquement de façon intellectuelle. Comprendre avec intelligence, c’est comprendre aussi avec son cœur, de tout son être.

Le Christ nous a aimé jusqu’au bout.

Par cette célébration du Jeudi Saint, nous ouvrons le beau Triduum Pascal. Ces trois jours pour nous conduire au cœur même de la foi chrétienne : célébrer le Christ mort et ressuscité. Ces célébrations trouveront leur point culminant au cœur même de la Veillée Pascale avec l’annonce de la Résurrection. Ils nous font découvrir comment le Christ nous a aimé jusqu’au bout.

En ce premier jour, nous prenons le temps de nous assoir avec le Christ. Il nous invite à son dernier repas. Au cours de celui-ci, nous allons recevoir un enseignement de la part du Christ qui vaut un ordre de mission ! Cet enseignement nous dit aussi quel est notre devenir de disciples.

« Nous voudrions voir Jésus. »

« Nous voudrions voir Jésus. » (Jean 12,21) Cette demande de quelques Grecs (des juifs de la diaspora) montés à Jérusalem pour la Pâque vient éclairer l’envoi en mission de l’Équipe de Conduite Pastorale de la paroisse.

Comment ces grecs ont-ils entendu parler de Jésus ? Ont-ils été témoins d’une exhortation de Jésus à la foule ? Ont-ils entendu le récit d’une guérison ? Ont-ils entendu des témoignages sur Jésus ? Le récit de l’évangile ne nous dit rien. Ils veulent voir Jésus c’est-à-dire le rencontrer, lui parler et ainsi faire sa connaissance.

« Quand vous avez reçu la Parole de Dieu… »

Dans la liturgie de ce jour, saint Paul nous invite à accueillir les lectures pour ce qu’elles sont réellement : non pas une parole d’homme mais la parole de Dieu. Nous l’entendons de la bouche de l’apôtre Paul aujourd’hui, mais c’est ce que nous redisons à chaque liturgie. En effet, après chaque lecture, quand le lecteur proclame : « Parole du Seigneur », nous répondons : « Nous rendons grâce à Dieu ». De même à la fin de l’Évangile, quand le ministre ordonné proclame : « Acclamons la Parole de Dieu » et que nous répondons : « Louange à toi, Seigneur Jésus ». Nous attestons par-là, que ces paroles ne sont pas de simples paroles d’homme mais qu’elles sont paroles de Dieu.

Les vignerons homicides

Dans cette parabole, Jésus nous dresse un beau portrait de son Père. Il le présente comme le maître d’un domaine. Ce domaine, il en prend soin : il y plante une vigne, il la protège avec une clôture et une tour de garde. Il prévoit, dès la plantation de la vigne, le fruit que l’on va pouvoir tirer de celle-ci : il fait creuser un pressoir. Il prévoit tout pour que cette vigne soit mise en valeur. Dieu, dans la création, a tout fait pour que celle-ci soit belle et bonne.

Jésus Christ

21 Dimanche ordinaire – Année A

Dans leur cheminement avec Jésus, il est l’heure pour les Apôtres de passer à une étape supplémentaire. Jésus va les introduire peu à peu dans le mystère de sa Passion. Avant cela, il est important de faire un point d’étape. C’est ce que fait Jésus en posant deux questions à ses disciples : « Au dire des gens, qui est le Fils de l’homme ? » (Matthieu 16,13) et « Et vous, que dites-vous ? Pour vous qui suis-je ? » (Matthieu 16,15)