Pâques 6 – Année A

« Si vous m’aimez, vous garderez mes commandements. » (Jean 14,15)Combien de fois, quand on nous parle de la foi chrétienne, elle est présentée comme une morale à vivre ! Et si nous la voyons comme cela, c’est effectivement insupportable ! Si nous avons bien prêté attention à l’évangile de ce jour, Jésus vient nous dire autre chose sur la vie de ses disciples. Il place l’amour avant tout !

Pâques 2 – Année A

C’est une grande nouvelle que la résurrection du Christ ! Une nouvelle si grande que l’Église nous a donné huit jours complets en nous disant que c’était Pâques chaque jour de cette semaine. Une nouvelle si grande que nous nous y sommes préparés pendant quarante jours et que nous la fêtons pendant cinquante jours… jusqu’à Pentecôte ! Mais je vous avoue être frappé par le peu de joie que semble susciter cette nouvelle ou par la difficulté que nous avons à la porter sur notre visage.

Dimanche de Pâques 

Mais pourquoi s’agitent-ils dans tous les sens ? Voilà Marie Madeleine qui court annoncer à Pierre et Jean que Jésus a été enlevé de son tombeau alors qu’elle n’a qu’aperçu la pierre ôtée du tombeau. A cette nouvelle, Pierre et Jean se mettent à courir jusqu’au tombeau…Arrivés sur les lieux, ils n’ont rien d’autre à voir qu’un tombeau vide avec les linges posés à plat et le suaire roulé à sa place. Tout semble en ordre à l’exception du corps qui n’est plus là. Voir cela suffit à Jean pour croire alors qu’il n’a pas d’autre signe que ce tombeau vide ! Il n’a aucune preuve que Jésus est ressuscité ! Et pourtant, le tombeau vide lui suffit pour croire !

Spiritualité matrimoniale et familiale

Voici le texte d’une conférence sur le chapitre 9 de l’exhortation apostolique « La Joie de l’Amour » du pape François. Cette conférence s’inscrit dans le cadre d’une série de conférence donnée dans le diocèse d’Amiens.

Carême 4 – Année A

Ce quatrième dimanche de carême est appelé laetare ou dimanche de la joie. La liturgie nous invite à goûter déjà la joie de Pâques, la joie de la résurrection. La joie à laquelle nous sommes invités ne vient pas du monde ni de nous. Elle vient de la rencontre avec le Seigneur Jésus Christ. « La joie de l’Évangile remplit le cœur et toute la vie de ceux qui rencontrent Jésus. Ceux qui se laissent sauver par lui sont libérés du péché, de la tristesse, du vide intérieur, de l’isolement. Avec Jésus Christ la joie naît et renaît toujours. » (Pape François, Evangelii Gaudium, n°1)

Nuit de Noël

« Le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu se lever une grande lumière… » (Isaïe 9,1) Et ce peuple qui marche dans les ténèbres est notre humanité : elle marche dans les ténèbres de la violence et de la guerre ; elle marche dans les ténèbres de la lutte pour le pouvoir ; elle marche dans les ténèbres de la souffrance ; elle marche dans les ténèbres de l’indifférence ; elle marche dans les ténèbres de l’ignorance ; elle marche dans les ténèbres du péché ; elle marche dans les ténèbres des addictions en tout genre ; elle marche dans les ténèbres de la mort… Et dans ces ténèbres, une lumière s’est levée : Jésus est né ! « La grâce de Dieu s’est manifestée pour le salut de tous les hommes. » (Tite 2,11).

3 dimanche de l’Avent – Année A

Les mots du prophète Isaïe : « Voici votre Dieu : c’est la vengeance qui vient, la revanche de Dieu. » (Isaïe 35,4) peuvent nous faire croire que nous nous avons tout à craindre de la venue de Dieu sur terre… Si nous ferons bien l’objet d’un jugement au soir de notre vie, nous n’avons rien à craindre de ce que peut-être la vengeance, la revanche de Dieu car il ne s’agit rien d’autre que de sa miséricorde : « Il vient lui-même et va vous sauver. » (Isaïe 35,4)

Homélie pour la Toussaint

En ce jour, nous sommes rassemblés pour fêter ensemble l’immense cortège de tous les saints connus ou inconnus. Cette fête de la Toussaint nous rappelle également que chacun de nous a reçu, par son baptême, cet appel à la sainteté. La sainteté n’est pas l’apanage de quelques privilégiés qui auraient accomplis des choses extraordinaires. Non, la sainteté est la vocation commune de tous les baptisés ! C’est une nécessité pour nous de répondre à cet appel de Dieu. Oui, mais comment ?