Que ma bouche chante ta louange !

Aujourd’hui, avec toute l’Église, nous sommes dans la joie. La bienheureuse Vierge Marie, au soir de sa vie sur terre, est montée au ciel corps et âme sans connaitre la corruption de la mort. Elle entre dans la gloire de son Fils.

A cette occasion, la liturgie nous donne d’entendre un passage de l’évangile qui se situe au début de celui-ci : la visitation de Marie à sa cousine Élisabeth. Lors de la rencontre de ces deux femmes, l’Esprit-Saint a fait tressaillir les enfants qu’elles portaient en leur sein. De ce tressaillement de l’Esprit Saint, il monte du cœur et des lèvres de la Vierge Marie cette belle prière du Magnificat.

Les vignerons homicides

Dans cette parabole, Jésus nous dresse un beau portrait de son Père. Il le présente comme le maître d’un domaine. Ce domaine, il en prend soin : il y plante une vigne, il la protège avec une clôture et une tour de garde. Il prévoit, dès la plantation de la vigne, le fruit que l’on va pouvoir tirer de celle-ci : il fait creuser un pressoir. Il prévoit tout pour que cette vigne soit mise en valeur. Dieu, dans la création, a tout fait pour que celle-ci soit belle et bonne.

Sainte Marie Mère de Dieu

A la suite des bergers, qui ont entendu les anges annoncer la naissance de Jésus en glorifiant Dieu et souhaitant paix sur terre aux hommes et femmes de bonne volonté (cf. Luc 2,14), nous sommes invités, à notre tour, à glorifier et louer Dieu pour tout ce que nous entendons et nous voyons de ce qui nous est annoncé de la Bonne Nouvelle… pour cela, puissions-nous adopter l’attitude de la Vierge Marie qui « retenait tous ces évènements et les méditait dans son cœur. » (Luc 2,19)

Homélie pour les Rameaux et la Passion – C

Qui est-il cet homme que nous avons acclamé comme un roi ? Qui est-il cet homme que nous contemplons maintenant mort sur la croix ? Qui est-il ? Faut-il répondre simplement avec le centurion : « Celui-ci était réellement un homme juste » (Luc 23,47) ? ou pouvons-nous aller un peu plus loin et proclamer, avec saint Paul dans l’hymne aux Philippiens : « ‘Jésus Christ est Seigneur’ à la gloire de Dieu le Père. » (Philippiens 2,11) ?