Il prend patience envers nous…

« Seigneur tout-puissant et miséricordieux, ne laisse pas le souci de nos tâches présentes entraver notre marche à la rencontre de ton Fils ; mais éveille en nous cette intelligence du cœur qui nous prépare à l’accueillir et nous fait entrer dans sa propre vie. » (Collecte du 2ème dimanche de l’Avent)

Les vignerons homicides

Dans cette parabole, Jésus nous dresse un beau portrait de son Père. Il le présente comme le maître d’un domaine. Ce domaine, il en prend soin : il y plante une vigne, il la protège avec une clôture et une tour de garde. Il prévoit, dès la plantation de la vigne, le fruit que l’on va pouvoir tirer de celle-ci : il fait creuser un pressoir. Il prévoit tout pour que cette vigne soit mise en valeur. Dieu, dans la création, a tout fait pour que celle-ci soit belle et bonne.

Pâques 2 – Année A

C’est une grande nouvelle que la résurrection du Christ ! Une nouvelle si grande que l’Église nous a donné huit jours complets en nous disant que c’était Pâques chaque jour de cette semaine. Une nouvelle si grande que nous nous y sommes préparés pendant quarante jours et que nous la fêtons pendant cinquante jours… jusqu’à Pentecôte ! Mais je vous avoue être frappé par le peu de joie que semble susciter cette nouvelle ou par la difficulté que nous avons à la porter sur notre visage.

3 dimanche de l’Avent – Année A

Les mots du prophète Isaïe : « Voici votre Dieu : c’est la vengeance qui vient, la revanche de Dieu. » (Isaïe 35,4) peuvent nous faire croire que nous nous avons tout à craindre de la venue de Dieu sur terre… Si nous ferons bien l’objet d’un jugement au soir de notre vie, nous n’avons rien à craindre de ce que peut-être la vengeance, la revanche de Dieu car il ne s’agit rien d’autre que de sa miséricorde : « Il vient lui-même et va vous sauver. » (Isaïe 35,4)

Homélie pour la Toussaint

En ce jour, nous sommes rassemblés pour fêter ensemble l’immense cortège de tous les saints connus ou inconnus. Cette fête de la Toussaint nous rappelle également que chacun de nous a reçu, par son baptême, cet appel à la sainteté. La sainteté n’est pas l’apanage de quelques privilégiés qui auraient accomplis des choses extraordinaires. Non, la sainteté est la vocation commune de tous les baptisés ! C’est une nécessité pour nous de répondre à cet appel de Dieu. Oui, mais comment ?