Dans la joie d’un coeur purifié

Aujourd’hui, nous entrons dans le temps du carême. Avant de voir ces 40 jours comme des jours qui peuvent être pesant par les efforts qu’il nous faut faire, souvenons-nous du but que nous devons atteindre. Ce temps, Dieu nous l’accorde pour nous « préparer aux fêtes pascales dans la joie d’un cœur purifié. »(Préface du Carême I) Le but est donc de pouvoir célébrer les fêtes de Pâques « dans la joie d’un cœur purifié »(Ibid.), en retrouvant la pureté du cœur (Cf. Préface du Carême II) Laissons cette béatitude vibrer en nous : « Heureux les cœurs purs, ils verront Dieu » (Matthieu 5,8)

Etre miséricordieux comme le Père ?

Dans une société où la tolérance est le maitre mot alors que l’on ne supporte pas que les autres puissent avoir une opinion différente ; dans une société où la tolérance est le maitre mot alors que c’est celui qui a parlé le dernier ou le plus fort qui l’emporte ; dans une société où la tolérance est le maitre mot et où l’on a des dialogues de sourds ; dans une société où l’individualisme l’emporte sur tout, l’évangile que nous venons d’entendre nous donne une grande claque dans la figure ! Présentons-lui l’autre joue afin que le Seigneur nous réveille totalement et que nous entrions totalement dans la dynamique de l’amour à laquelle il nous appelle

« La grâce de Dieu s’est manifestée pour le salut de tous les hommes »

« La grâce de Dieu s’est manifestée pour le salut de tous les hommes. »(Tite 2,11)

Comment pouvons-nous connaitre ou reconnaitre cette grâce de Dieu ? En Jésus-Christ ! Jésus nous manifeste cette grâce de Dieu. En apprenant à connaitre Jésus dans l’évangile, en le contemplant, en priant avec lui nous découvrons la grâce de Dieu qui est amour et miséricorde. Nous apprenons aussi à vivre de cette grâce, à la laisser se déployer en nous. Jésus est le Fils bien-aimé en qui le Père trouve sa joie (Cf. Luc 3,22). Unissons-nous à lui pour que Dieu trouve sa joie en nous et que nous trouvions notre joie en lui.

Laissons le Christ régner sur notre vie

Afin de nous aider à avancer vers le Royaume de Dieu, l’Église ponctue l’année liturgique par différentes fêtes. Celle d’aujourd’hui est le couronnement de l’année. Nous fêtons le Christ, roi de l’univers. Cette fête est une invitation à nous interroger sur la manière dont laissons le Christ régner sur notre vie.

Aimer, une aventure pour toute la vie ?

Aimer… voilà un acte qui tient au cœur de tout homme et de toute femme. Aimer en vérité, aimer en toute sincérité… mais n’est-ce pas une réalité qui parait à la fois simple et complexe au cœur de l’être humain. L’amour est traversé par tellement de ressentis différents : est-il définitif ? est-il passager ? Qu’est-ce qu’aimer ? Est-ce le sentiment d’un instant ? d’une heure passagère ? Est-ce une aventure au long cours qui peut durer toute une vie ? Est-il possible d’aimer une même personne tout au long de sa vie et de lui rester fidèle ? Est-il raisonnable de s’engager pour toute la vie dans le mariage avec une seule et même personne ? Devant la réalité de l’amour, l’être humain se sent souvent bien fragile.

Toi que nous pouvons déjà appeler notre Père

Une fois n’est pas coutume, je voudrais m’arrêter, aujourd’hui, sur l’oraison de ce dimanche. Nous avons formulé une prière audacieuse : « Dieu éternel et tout-puissant, toi que nous pouvons déjà appeler notre Père, fais grandir en nos cœurs l’esprit filial, afin que nous soyons capables d’entrer un jour dans l’héritage qui nous est promis… » (Collecte du 19èmedimanche ordinaire)

Il prend patience envers nous…

« Seigneur tout-puissant et miséricordieux, ne laisse pas le souci de nos tâches présentes entraver notre marche à la rencontre de ton Fils ; mais éveille en nous cette intelligence du cœur qui nous prépare à l’accueillir et nous fait entrer dans sa propre vie. » (Collecte du 2ème dimanche de l’Avent)

Les vignerons homicides

Dans cette parabole, Jésus nous dresse un beau portrait de son Père. Il le présente comme le maître d’un domaine. Ce domaine, il en prend soin : il y plante une vigne, il la protège avec une clôture et une tour de garde. Il prévoit, dès la plantation de la vigne, le fruit que l’on va pouvoir tirer de celle-ci : il fait creuser un pressoir. Il prévoit tout pour que cette vigne soit mise en valeur. Dieu, dans la création, a tout fait pour que celle-ci soit belle et bonne.

Pâques 2 – Année A

C’est une grande nouvelle que la résurrection du Christ ! Une nouvelle si grande que l’Église nous a donné huit jours complets en nous disant que c’était Pâques chaque jour de cette semaine. Une nouvelle si grande que nous nous y sommes préparés pendant quarante jours et que nous la fêtons pendant cinquante jours… jusqu’à Pentecôte ! Mais je vous avoue être frappé par le peu de joie que semble susciter cette nouvelle ou par la difficulté que nous avons à la porter sur notre visage.