Quand Jésus prie pour nous

« Père saint, je ne prie pas seulement pour ceux qui sont là, mais encore pour ceux qui, grâce à leur parole, croiront en moi. » (Jean 17,20)
En entendant ces mots du Christ, nous pouvons rendre grâce pour celles et ceux qui ont témoigné ! Nous pouvons rendre grâce pour tous les Étienne qui, malgré l’opposition à laquelle ils étaient confrontés, ont osé témoigner au risque de leur vie ! Nous pouvons louer le Seigneur : grâce à leur parole, nous croyons que Jésus Christ, vrai Dieu et vrai homme, est mort et ressuscité pour nous sauver. Grâce à leur parole, nous croyons en Jésus Christ et il prie pour nous ! Jésus prie pour nous ! Il intercède auprès du Père pour chacun de nous ! Quelle bonne nouvelle ! En priant pour nous, Jésus s’intéresse à chacune de nos vies !

La foi… une graine appelée à germer

Le Règne de Dieu est la vie divine qui est en nous. Cette vie nous l’avons reçue à notre baptême… et depuis ce jour, elle grandit en nous. Ce petit germe que Dieu nous a donné au jour de notre baptême grandit et est appelé à se développer en nous jusqu’à devenir un grand arbre. Si, comme pour la graine jetée en terre, une part de la croissance ne dépend pas de nous, celle-ci portera plus de fruit et un fruit meilleur, si nous entretenons correctement la terre où elle est plantée.

Sainte Trinité – Année A

Après la fête de la Pentecôte, qui a clos le temps pascal, nous sommes entrés dans le temps ordinaire. Nous pourrions définir ce temps comme celui de l’Eglise. En effet, avant cela nous avons concentré, depuis le début de l’année liturgique, notre contemplation sur les mystères de la vie de Jésus : de sa naissance à sa mort et à sa résurrection suivie de son ascension et du don de l’Esprit Saint.Aujourd’hui, nous sommes donc dans le temps ordinaire, manifesté par la couleur verte de l’espérance. Temps ordinaire mais pas banal ! Nous pouvons le comprendre comme le temps de l’Eglise, temps où nous allons mettre en œuvre, mettre en application les mystères de la vie de Jésus dans notre propre vie. En bonne pédagogue, l’Église nous indique de suite le but : la Sainte Trinité ! Les mystères de la vie du Christ seront pleinement déployés quand nous vivrons pleinement de la vie de la Sainte Trinité, c’est-à-dire quand nous serons unis au Père, par le Fils, dans l’Esprit-Saint.

Pâques 4 – Année A

Entrer, sortir, sortir, entrer… il y a du mouvement dans cet évangile ! Mais la vie chrétienne, c’est cela : être en mouvement !

Le premier mouvement est celui d’entrer dans la bergerie. Nous y sommes entrés par notre baptême. Aujourd’hui, par votre profession de foi, vous marquez votre accord pour faire partie du troupeau de brebis appartenant au Christ Jésus. Cet accord vous le marquez après avoir commencé à vous approprier ce que vos parents, vos parrains et marraines vous ont offert au jour de votre baptême : la foi. Par l’accompagnement qu’ils vous ont offert ensuite : grâce à l’éducation chrétienne qu’ils vous ont donnés en famille, grâce à la catéchèse, vous avez appris à reconnaître la voix de ce bon berger qu’est Jésus Christ. Aujourd’hui, vous entendez Jésus lui-même vous demander : « Veux-tu me suivre ? Acceptes-tu de te laisser conduire par moi ? » En disant : « Je crois », vous acceptez que Jésus soit celui qui va conduire votre vie.

Pâques 3 – Année A

Voici deux disciples qui ont vécu quelque chose de fort à Jérusalem… mais ils n’ont pas tout compris ! En retournant chez eux, ils essaient de comprendre ce qui s’est passé. Ils s’interrogent sur ce qu’ils viennent de vivre. Et voilà qu’ils sont rejoints, sur la route, par Jésus, qu’ils ne reconnaissent pas, mais qui leurs explique, à l’aide de l’Écriture, ce qui s’est passé. Le soir tombant, arrivés au but de la première journée, Jésus se fait reconnaître à la fraction du pain. Les disciples trouvent alors la joie ! Et sans se poser de question, ils repartent annoncer la rencontre qu’ils viennent de faire avec Jésus.

Pâques 2 – Année A

C’est une grande nouvelle que la résurrection du Christ ! Une nouvelle si grande que l’Église nous a donné huit jours complets en nous disant que c’était Pâques chaque jour de cette semaine. Une nouvelle si grande que nous nous y sommes préparés pendant quarante jours et que nous la fêtons pendant cinquante jours… jusqu’à Pentecôte ! Mais je vous avoue être frappé par le peu de joie que semble susciter cette nouvelle ou par la difficulté que nous avons à la porter sur notre visage.

Spiritualité matrimoniale et familiale

Voici le texte d’une conférence sur le chapitre 9 de l’exhortation apostolique « La Joie de l’Amour » du pape François. Cette conférence s’inscrit dans le cadre d’une série de conférence donnée dans le diocèse d’Amiens.

Carême 2 – Année A

« Tu nous as dit, Seigneur, d’écouter ton Fils bien-aimé ; fais-nous trouver dans ta parole les vivres dont notre foi a besoin, et nous aurons le regard assez pur pour discerner ta gloire. » Ces mots sont ceux de la prière d’ouverture de la messe de ce deuxième dimanche de carême. Ils peuvent être une dynamique pour notre temps de carême ! Ils sont ceux d’une prière c’est-à-dire que nous espérons, nous demandons au Seigneur qu’ils aient une fécondité pour notre vie.

5 dimanche ordinaire – Année A

« Vous êtes le sel de la terre… » (Matthieu 5,13), « vous êtes la lumière du monde… » (Matthieu 5,14). Ces affirmations, que Jésus adresse à ses disciples, sont faites au tout début de son enseignement. Elles sont donc à comprendre comme une présentation de ce que doit être un disciple du Christ. Nous devons tendre à être sel de la terre et lumière du monde.Ces paroles du Christ, chers fiancés, vous les entendez dans la cadre de votre préparation au mariage, à l’aube de ce chemin que vous apprêtez à prendre par le sacrement du mariage. En choisissante devenir disciple de Jésus-Christ comme mari et femme et comme père et mère, vous vous engagez à être le sel de la terre et la lumière du monde.