Pâques 2 – Année A

C’est une grande nouvelle que la résurrection du Christ ! Une nouvelle si grande que l’Église nous a donné huit jours complets en nous disant que c’était Pâques chaque jour de cette semaine. Une nouvelle si grande que nous nous y sommes préparés pendant quarante jours et que nous la fêtons pendant cinquante jours… jusqu’à Pentecôte ! Mais je vous avoue être frappé par le peu de joie que semble susciter cette nouvelle ou par la difficulté que nous avons à la porter sur notre visage.

Dimanche de Pâques 

Mais pourquoi s’agitent-ils dans tous les sens ? Voilà Marie Madeleine qui court annoncer à Pierre et Jean que Jésus a été enlevé de son tombeau alors qu’elle n’a qu’aperçu la pierre ôtée du tombeau. A cette nouvelle, Pierre et Jean se mettent à courir jusqu’au tombeau…Arrivés sur les lieux, ils n’ont rien d’autre à voir qu’un tombeau vide avec les linges posés à plat et le suaire roulé à sa place. Tout semble en ordre à l’exception du corps qui n’est plus là. Voir cela suffit à Jean pour croire alors qu’il n’a pas d’autre signe que ce tombeau vide ! Il n’a aucune preuve que Jésus est ressuscité ! Et pourtant, le tombeau vide lui suffit pour croire !

Veillée Pascale

Au cœur de cette nuit, avec les femmes qui viennent au tombeau, nous entendons l’ange du Seigneur nous dire : « Soyez sans crainte ! » (Matthieu 28,5) « Il est ressuscité d’entre les morts, et voici qu’il vous précède en Galilée… » (Matthieu 28,7). Au cœur de cette nuit, avec les femmes qui quittent le tombeau pour annoncer aux disciples la nouvelle, nous entendons le Christ ressuscité nous dire : « Soyez sans crainte, allez annoncer à mes frères qu’ils doivent se rendre en Galilée : c’est là qu’ils me verront. » (Matthieu 28,10)

Carême 5 – Année A

Qui n’a jamais supplié le Seigneur quand un de ses proches était malade ? voir même mourant ? Marthe et Marie, dont le frère Lazare est malade, vont supplier Jésus : « Seigneur, celui que tu aimes est malade. » (Jean 11,3). La réaction de Jésus est surprenante. Il ne semble pas inquiet pour son ami : il ne se rend pas immédiatement auprès de ses amis, il reste deux jours encore à l’endroit où il se trouvait. Réaction étonnante vis-à-vis de ceux qui semblent être des amis ! Nous pourrions même croire que cela est simplement pour servir la cause de Jésus : « Cette maladie ne conduit pas à la mort, elle est pour la gloire de Dieu, afin que par elle le Fils de Dieu soit glorifié. » (Jean 11,4). Détrompons-nous ! L’attitude de Jésus veut provoquer chez ses interlocuteurs la foi !

Homélie pour le 32 dimanche ordinaire C

La résurrection est-elle une réalité ? Voilà la question que posent les sadducéens à Jésus. Si cette question se pose à ces croyants du peuple d’Israël, elle se pose aussi à chacun de nous car la résurrection est au cœur de la foi chrétienne, au cœur de notre foi. Nous proclamons Jésus-Christ mort et ressuscité. Sans la résurrection, notre foi est vide. Que pouvons-nous dire de cette réalité ?

Homélie pour le 2ème dimanche de Pâques – C

Que ce soit au milieu de nos peurs, de nos enfermements, de nos replis sur nous-mêmes ou pour nous conforter, nous fortifier dans la foi, le Seigneur est là au milieu de nous et il nous dit : « La paix soit avec vous ! »

Homélie pour le dimanche de Pâques – C

« Rendez grâce au Seigneur: il est bon! » Ces mots du psalmiste sont aussi ceux de Marie-Madeleine, de Simon-Pierre, de l’autre disciple et de chacun de nous: Dieu nous a fait passer de la mort à la vie! Avec le Christ, nous sommes ressuscité!

Homélie pour la Veillée Pascale – C

Tout au long du déroulement de la Veillée Pascale, nous redécouvrons tout le mystère de la miséricorde de Dieu pour son peuple. De la création à la Résurrection du Christ, nous voyons comment l’être même de Dieu qui est Amour se manifeste dans l’histoire de l’humanité mais aussi dans notre histoire personnelle.