Aimer, une aventure pour toute la vie ?

Aimer… voilà un acte qui tient au cœur de tout homme et de toute femme. Aimer en vérité, aimer en toute sincérité… mais n’est-ce pas une réalité qui parait à la fois simple et complexe au cœur de l’être humain. L’amour est traversé par tellement de ressentis différents : est-il définitif ? est-il passager ? Qu’est-ce qu’aimer ? Est-ce le sentiment d’un instant ? d’une heure passagère ? Est-ce une aventure au long cours qui peut durer toute une vie ? Est-il possible d’aimer une même personne tout au long de sa vie et de lui rester fidèle ? Est-il raisonnable de s’engager pour toute la vie dans le mariage avec une seule et même personne ? Devant la réalité de l’amour, l’être humain se sent souvent bien fragile.

« A Dieu tout est possible »… à l’école de Ste Thérèse !

Au lendemain de la fête de la saint Firmin, nous fêtons, aujourd’hui, sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus et de la Sainte-Face. Alors que notre évêque vient de proclamer les décrets du synode au travers de sa lettre pastorale « A Dieu, tout est possible »(Marc 10,27), sainte Thérèse est un des plus beaux exemples pour mettre en œuvre ces décrets !

Être le premier

Être le plus grand, être le premier, être le meilleur, avoir raison… La course au meilleur, la course au plus fort est une des caractéristiques de notre société. Il faut que je sois devant. Il faut que je sois le plus fort. Il faut que je sois le meilleur.

Paradoxalement, nous nous interrogeons sur la violence qui habite notre monde : les guerres, le terrorisme mais aussi cette violence qui se passent dans nos vies, nos familles, nos rues, nos quartiers… « D’où viennent les guerres, d’où viennent les conflits entre vous ? »(Jacques 4,1)

Que ma bouche chante ta louange !

Aujourd’hui, avec toute l’Église, nous sommes dans la joie. La bienheureuse Vierge Marie, au soir de sa vie sur terre, est montée au ciel corps et âme sans connaitre la corruption de la mort. Elle entre dans la gloire de son Fils.

A cette occasion, la liturgie nous donne d’entendre un passage de l’évangile qui se situe au début de celui-ci : la visitation de Marie à sa cousine Élisabeth. Lors de la rencontre de ces deux femmes, l’Esprit-Saint a fait tressaillir les enfants qu’elles portaient en leur sein. De ce tressaillement de l’Esprit Saint, il monte du cœur et des lèvres de la Vierge Marie cette belle prière du Magnificat.

Toi que nous pouvons déjà appeler notre Père

Une fois n’est pas coutume, je voudrais m’arrêter, aujourd’hui, sur l’oraison de ce dimanche. Nous avons formulé une prière audacieuse : « Dieu éternel et tout-puissant, toi que nous pouvons déjà appeler notre Père, fais grandir en nos cœurs l’esprit filial, afin que nous soyons capables d’entrer un jour dans l’héritage qui nous est promis… » (Collecte du 19èmedimanche ordinaire)

Mais qui est-il donc ?

Mais qui est-il donc ?

Alors que Jésus fait un retour aux sources en venant enseigner à la synagogue de Nazareth, celles et ceux qui le connaissent sont frappés d’étonnement : « D’où cela lui vient-il ? Quelle est cette sagesse qui lui a été donnée, et ces grands miracles qui se réalisent par ses mains ? »(Marc 6,3) D’où cela lui vient-il ? Vous pensez bien, on le connait : nous l’avons vu bébé dans les bras de Marie, sa mère. On le connait : nous avons joué, discuté, rit avec lui. On le connait : il travaillait le bois dans l’atelier de Joseph… Ce qu’il fait là nous étonne car ce Jésus, on connait tout son état civil ! Il ne peut pas être différent que ce que nous connaissons de lui !

Saint Jean Baptiste… une figure de prophète

Alors que cet été va être l’occasion pour un certain nombre de paroisses et de prêtres de vivre un changement, la nativité de saint Jean-Baptiste nous invite à méditer sur la figure du prophète. C’est une occasion pour nous de rendre grâce pour ceux qui ont reçu, aujourd’hui, la mission spécifique de l’annonce de la Parole de Dieu et de la sanctification du Peuple de Dieu : les prêtres.

La foi… une graine appelée à germer

Le Règne de Dieu est la vie divine qui est en nous. Cette vie nous l’avons reçue à notre baptême… et depuis ce jour, elle grandit en nous. Ce petit germe que Dieu nous a donné au jour de notre baptême grandit et est appelé à se développer en nous jusqu’à devenir un grand arbre. Si, comme pour la graine jetée en terre, une part de la croissance ne dépend pas de nous, celle-ci portera plus de fruit et un fruit meilleur, si nous entretenons correctement la terre où elle est plantée.

Où es-tu donc ?

« Où es-tu donc ? »(Genèse 3,9) C’est par cette question que commence la première lecture de ce dimanche. Le plus surprenant est que cette question est posée par Dieu. Il est à la recherche de l’homme. Pourquoi Dieu recherche-t-il l’homme ? N’est-ce pas plutôt nous qui sommes à la recherche de Dieu ?

Déclaration d’amour

Aujourd’hui, nous sommes dans la joie. C’est un jour de fête : vos familles, qui sont là et qui vous entourent, en témoignent. C’est un jour de fête mais pourquoi donc ? Qu’allez-vous faire ? Vous allez faire votre profession de foi. Devant tous, vous allez dire votre foi. Vous allez dire la foi de l’Église, cette foi qui unit l’ensemble des baptisés entre eux. Mais connaissez-vous le sens profond de cet acte que vous allez poser ? Aujourd’hui, vous allez faire une déclaration d’amour !