La Saint Trinité… quel mystère !

La Sainte Trinité… quel mystère ! Non pas que nous ne pouvons pas comprendre un seul Dieu en trois personnes… mais quel mystère, car nous n’aurons jamais fini de le comprendre ! Un seul Dieu, trois personnes ! Comment cela est-ce possible ? Qu’est-ce que cela veut dire ?

Quand Jésus prie pour nous

« Père saint, je ne prie pas seulement pour ceux qui sont là, mais encore pour ceux qui, grâce à leur parole, croiront en moi. » (Jean 17,20)
En entendant ces mots du Christ, nous pouvons rendre grâce pour celles et ceux qui ont témoigné ! Nous pouvons rendre grâce pour tous les Étienne qui, malgré l’opposition à laquelle ils étaient confrontés, ont osé témoigner au risque de leur vie ! Nous pouvons louer le Seigneur : grâce à leur parole, nous croyons que Jésus Christ, vrai Dieu et vrai homme, est mort et ressuscité pour nous sauver. Grâce à leur parole, nous croyons en Jésus Christ et il prie pour nous ! Jésus prie pour nous ! Il intercède auprès du Père pour chacun de nous ! Quelle bonne nouvelle ! En priant pour nous, Jésus s’intéresse à chacune de nos vies !

Sur la route du retour

Tout à une fin ! C’est ainsi que Paul et Barnabé rentre de leur premier voyage missionnaire en Asie Mineure. Sur la route du retour, ils visitent les communautés les communautés qu’ils ont fondées à l’aller. Ils exhortent ces communautés à persévérer dans la foi et ils affermissent le courage des disciples. Paul et Barnabé ont le souci d’affermir la foi et le courage des nouveaux convertis. Ils organisent aussi la communauté en donnant des responsabilités aux uns et aux autres, ceci « après avoir prié et jeûné. »(Actes 15,23)

Telle une valse à trois temps…

Telle « une valse à trois temps qui laisse encore le temps (…) de s’offrir des détours du côté de l’amour » (J. BREL), l’évangile de ce dimanche nous laisse le temps de nous offrir un détour du côté de l’amour… en trois temps. Cet évangile est une véritable danse pour nous faire entrer dans la joie de la mission !

Quel est ce feu qui brule dans la nuit ?

Quel est ce feu qui brule en cette nuit ? Un feu ravageur qui ne laisse derrière lui que cendres et ruines ? Un feu destructeur qui laisse place à la consternation et à la désolation ? Non ! Le feu qui brule en cette nuit est un feu qui construit des cathédrales, communautés d’hommes et de femmes qui deviennent disciples du Christ Ressuscité ! Le feu qui brule cette nuit est le feu de la vie ! le feu de l’amour ! le feu de la joie ! le feu de l’espérance !

« Je me lèverai, j’irai vers mon père… »(Luc 15,18)

C’est la crise ! Oui, c’est la crise au sein de cette famille où la fraternité ne semble plus pouvoir être vécue. « Un homme avait deux fils… »(Luc 15,3) et l’un des deux veut recevoir sa part d’héritage afin de pouvoir prendre le large. Il veut couper son lien de filiation. Il veut être libre ! L’autre fils semble fidèle. Il reste auprès de son père.La fraternité est un véritable défi car elle se reçoit. Elle s’accueille. Je ne choisis pas mes frères contrairement à mes amis. Il y a quelque chose de naturel dans la fraternité et pourtant, si je ne fais pas l’effort de l’accueillir, je risque fort de me trouver dans la situation de l’un des deux fils de la parabole.

Dans la joie d’un coeur purifié

Aujourd’hui, nous entrons dans le temps du carême. Avant de voir ces 40 jours comme des jours qui peuvent être pesant par les efforts qu’il nous faut faire, souvenons-nous du but que nous devons atteindre. Ce temps, Dieu nous l’accorde pour nous « préparer aux fêtes pascales dans la joie d’un cœur purifié. »(Préface du Carême I) Le but est donc de pouvoir célébrer les fêtes de Pâques « dans la joie d’un cœur purifié »(Ibid.), en retrouvant la pureté du cœur (Cf. Préface du Carême II) Laissons cette béatitude vibrer en nous : « Heureux les cœurs purs, ils verront Dieu » (Matthieu 5,8)

« Un aveugle peut-il guider un autre aveugle ? »

Dans cet évangile, saint Luc nous rappelle quelques principes de sagesse édictés par Jésus. Ces principes sont des jalons pour avancer dans la vie. Ces points de sagesse sont comme des balises sur le chemin, des balises pour indiquer le chemin. Mais avant d’entamer le chemin, il y a un préalable : je dois poser un acte d’humilité. Seul, je ne suis pas capable d’avancer : je suis un aveugle sur le chemin. Je ne peux donc me proposer comme guide, j’ai moi-même besoin d’un guide ! « Un aveugle peut-il guider un autre aveugle ? »(Luc 6,39)

Etre miséricordieux comme le Père ?

Dans une société où la tolérance est le maitre mot alors que l’on ne supporte pas que les autres puissent avoir une opinion différente ; dans une société où la tolérance est le maitre mot alors que c’est celui qui a parlé le dernier ou le plus fort qui l’emporte ; dans une société où la tolérance est le maitre mot et où l’on a des dialogues de sourds ; dans une société où l’individualisme l’emporte sur tout, l’évangile que nous venons d’entendre nous donne une grande claque dans la figure ! Présentons-lui l’autre joue afin que le Seigneur nous réveille totalement et que nous entrions totalement dans la dynamique de l’amour à laquelle il nous appelle