Une question de vocation

Une question de vocation… Les textes de ce dimanche nous parlent tous de vocation. La première lecture nous parle de l’appel particulier de Samuel. L’évangile nous parle des premiers disciples de Jésus que sont André et Pierre. Chacun des textes fait référence à notre vocation commune : celle d’enfant de Dieu reçue par la grâce du baptême.

Fête de la Sainte Famille

Aujourd’hui, nous célébrons la fête de la Sainte Famille. Dans l’évangile de ce dimanche, nous la voyons, quarante jours après la naissance de Jésus. Elle monte au Temple de Jérusalem pour accomplir la loi de Moïse. Celle-ci prescrit d’offrir son fils premier-né au Seigneur. En accomplissant ce geste, nous voyons toute la foi de Marie et Joseph. L’un et l’autre sont habités par l’amour de Dieu. Cet amour les fait vivre et ils ne cessent d’y ajuster leur vie.

« Un enfant nous est né, un fils nous a été donné! » (Isaïe 9,5)

En cette nuit un cri a retenti : « Un enfant nous est né, un fils nous a été donné ! Sur son épaule est le signe du pouvoir ; son nom est proclamé : ‘Conseiller-merveilleux, Dieu-Fort, Père-à-jamais, Prince de la Paix’. » (Isaïe 9,5)

Ce matin, avec Marie, Joseph et les bergers, nous contemplons l’Enfant qui est né, couché dans une mangeoire. Cet enfant est le Christ, le Sauveur !

« La grâce de Dieu s’est manifestée… » (Tite 2,11)

En cette nuit de Noël, nuit de gloire, nuit de joie, nous célébrons la naissance de Jésus. Nous célébrons la naissance du Christ. Dieu nous fait ce cadeau : il se fait l’un de nous. A tout jamais, Dieu s’attache à notre humanité. Il est Dieu-avec-nous. Pour le trouver, plus besoin de le chercher dans un ciel lointain, dans un au-delà inaccessible. Pour le trouver, comme les bergers, allons à la crèche.

« Voici la servante du Seigneur… » (Luc 1,38)

A quelques heures de célébrer la Nativité de Jésus, nous venons d’entendre le récit de l’Annonciation. Nous venons d’entendre le récit de cette rencontre entre l’ange Gabriel et la Vierge Marie. Nous pouvons être étonné que l’évangéliste nous livre le récit d’un évènement si intime. Et pourtant cet évènement est un tel enseignement pour notre propre vie que nous devons l’accueillir comme une grâce, un don de Dieu.

Il prend patience envers nous…

« Seigneur tout-puissant et miséricordieux, ne laisse pas le souci de nos tâches présentes entraver notre marche à la rencontre de ton Fils ; mais éveille en nous cette intelligence du cœur qui nous prépare à l’accueillir et nous fait entrer dans sa propre vie. » (Collecte du 2ème dimanche de l’Avent)